Biographie 2018-02-13T09:06:48+00:00

Aymeric MAINIphoto : ©Aurélie Crouan

 

Aymeric MAINI

Révélé par un peu plus de 300 concerts en France et en Suisse, Aymeric Maini reçoit en 2017 le prestigieux prix « Cognac Blues Passion 2017» après avoir partagé les affiches de Maceo Parker, Lucky Peterson, Electro Deluxe, General Elektriks, Bénabar, Cats on Trees, BB Brunes, Matthieu Boogaerts ou encore les Cranberries.

 

Des festivals majeurs aux salles assises et attentives en passant par des scènes de musiques actuelles comme Stéréolux à Nantes qui lui a ouvert ses portes pour la release party de son album « Sun Is Back On The Way », il prouve sa particularité d’être à l’aise dans tous les contextes.

 

En full band, trio ou seul en scène, Aymeric Maini réunit l’élégance et le groove à la manière d’un Ben Harper ou d’une Selah Sue.

 

Références :

Cognac Blues Passion / Région en scène / Cully Jazz Festival / Jazz entre les deux tours / Blues autour du Zinc / Blues sur Seine / Art Rock / Bebop / Stereolux / La Sirène / le Vip / Le Fuzz Yon / La Citrouille / la Belle Electrique / Le Brise Glace

 

Line UP

 

  • Guitare – Chant Lead : Aymeric Maini
  • Guitare – Chœurs : David Le Deunff (Hocus Pocus)
  • Chœurs : Julia Charler (Isla)
  • Basse : Hervé Godard (Hocus Pocus)
  • Batterie : Simon Riochet (Marquees)

 

Biographie

 

Souvent, tout commence par une rencontre.

A 8 ans, Aymeric Maini rencontre sa première guitare, électrique sans passer par la classique. De cette rencontre va naître une passion à laquelle ses parents n’osent pas croire. « On va voir si tu persévères ! » avaient-ils écrit, sur une grille d’accords, se demandant (comme beaucoup de parents) si l’achat d’une guitare et d’un petit ampli était bien raisonnable. Vingt ans plus tard, Aymeric Maini a tapé du pied sur plus de 300 scènes de l’Hexagone et d’ailleurs.

 

La rencontre était donc fusionnelle. Des années à déchiffrer à l’oreille, les plus grands bluesmen que son père écoute : Buddy Guy, Bill Deraime, Eric Clapton, BB King, Marc Knopfler et plus ou moins tous les cd qu’il trouve à la maison : Jean Jacques Goldman, George Brassens et Serge Gainsbourg… Jouer devient un défi. Relever des solos, Led Zep, Pink Floyd, Metallica… puis Hendrix et Stevie Ray Vaughan… Ce n’est qu’un peu plus tard en découvrant Ben Harper et surtout Ray Charles qu’il découvre que le chant peut être un instrument aussi poignant que la guitare. Il se plonge alors dans le Rythm and Blues, la Soul et le Funk : Al Green, Otis Redding, Marvin Gaye, James Brown…

 

A 15 ans , il intègre un premier groupe et déverse ses solos à gogo avant de rencontrer un excellent chanteur-compositeur Xavier Plouchart avec qui il forme le groupe More Diplomacy . Plus tard, sa rencontre avec David Le Deunff (Hocus Pocus) lui permet de se rôder puisqu’ensemble, ils partent sur les routes et réalisent plus de 150 concerts. Dès lors, les échanges avec des artistes passionnants se succèdent : 20syl (Hocus Pocus /C2C) travaille l’une de ses maquettes, pour le projet solo de David Le Deunff. Puis il collabore avec David Darricarrère qui après son groupe Smooth, monte un nouveau projet, Dtwice, et l’intègre en tant que guitariste. Le challenge était de taille puisque venant d’un univers blues, il se retrouve propulsé dans une esthétique électro-pop-Rock. Mais la magie opère et David Darricarrère lui propose de produire son premier disque 5 titres. Aymeric Maini saute alors le pas et donne naissance à l’EP éponyme en septembre 2013.

 

Après presque 3 années à user de la gomme sur le bitume et à fatiguer les cordes de ses guitares devant un public de plus en plus nombreux, Aymeric Maini sort son premier album « Sun Is Back On The Way » en 2016. Aux couleurs chaudes du soleil de fin de journée, le disque dévoile un homme nouveau, déterminé à vivre avec des notes plein les doigts. Chaque titre souffle sur la poussière des vieux blues et illumine une pop groovy. Sur fond de guitare slide, on voyage aux quatre coins des States à grande allure sur une route pavée d’or. Aymeric Maini est fièrement déterminé à vous faire danser et claquer des doigts sur ses rythmes entraînants. De sa voix au léger vibrato sortent des émotions toutes sincères et les mots d’un musicien sensible. On se prend vite au jeu puisque, depuis l’enfance, il s’agit bien de jouer et de transformer la passion en petites pépites musicales. Alors, on pose la main sur son épaule et on se laisse guider. Aymeric Maini connaît bien le chemin.

 

Révélé par des festivals aussi prestigieux que le Cognac Blues Passion (dont il décroche le prix de la révélation 2017), Jazz entre les deux tours, Blues sur Seine ou Cully Jazz festival et en première partie des plus grands comme Maceo Parker, Lucky Peterson ou Ilene Barnes, Aymeric Maini n’oublie pas le réseau des musiques actuelles en partageant les scènes d’Electro Deluxe, General Elektriks, Bénabar, Cats on Trees, BB Brunes, Matthieu Boogaerts ou encore les Cranberries.

 

D’Art Rock (St Brieuc), Bebop (le Mans) à La Sirène (La Rochelle), La Citrouille (St Brieuc) ou Stéréolux à Nantes qui lui a ouvert ses portes pour la release party – sold out – de son album « Sun Is Back On The Way », il est repéré par « Région en Scène » en 2017 et prouve sa particularité d’être à l’aise dans tous les contextes. Des festivals bondés aux centres culturels assis et attentifs en passant par des premières parties en SMACS, en full band, trio ou seul en scène, Aymeric Maini réunit l’élégance et le groove à la manière d’un Ben Harper ou d’une Selah Sue.

 

Entretien avec Aymeric Maini

 

Ton parcours pro perso?

Après quelques  petits jobs , je rentre chez Algam en 2007 (1er distributeur d’instruments de musique en France) comme contrôleur qualité pour les guitares. J’apprends les principes de base de la lutherie, et les techniques de réglages et réparations. Un an et demi plus tard, je deviens chef de produit international pour une marque de guitares françaises. Je m’occupe de plus en plus des artistes partenaires de la marque. L’année suivante je suis nommé « Artists relations » et deviens responsable des relations artistes pour l’ensemble des marques du catalogue. J’ y ai fait de très belles rencontres… Je quitte cette entreprise en 2010 et me consacre à un nouveau métier, musicien.

 

Ta première guitare?

Je fais mes premières notes à 8 ans sur une guitare électrique (une vielle Queens – marque inconnue) que me prête mon beau-frère. Je n’avais même pas d’ampli ! Comme je passais mes journées à jouer ma famille m’a offert une guitare neuve (Strat Mexique) et un ampli (Cube Roland). Comme tous les enfants, mes « passions » ne tenaient rarement plus de 3 mois. Ils ajoutent donc à ce cadeau une feuille de papier sur laquelle était imprimés les principaux accords et tout en haut était écrit « on va voir si cette fois tu persévère ! » C’était il y a 20 ans.

 

Qui t’a influencé, éduqué?

Je ne prenais pas de cours, j’ai passé mes premières années de guitariste à écouter et relever à l’oreille des artistes comme Buddy Guy, Bill Deraime, Eric Clapton, BB King (mon père est un fana de blues), Marc Knopfler et plus ou moins tous les cd que possédaient mes parents : Jean Jacques Goldman, George Brassens et Serge Gainsbourg… Je jouais aussi souvent que possible avec mon beau-frère qui m’apprenait tout ce qu’il savait. Puis je me suis mis à relever des solos, Led Zep, Pink Floyd, Metallica… puis Hendrix et Stevie Ray Vaughan… Ce n’est qu’un peu plus tard en découvrant Ben Harper et surtout Ray Charles que je me suis rendu compte que le chant pouvait être un instrument aussi poignant que la guitare. Je me suis alors plongé dans le rythm and blues, la soul et le funk : Al Green, Otis Redding, Marvin Gaye, James Brown… J’ai alors compris que je me retrouvais beaucoup plus dans la musique anglo-saxonne et que si un jour j’écrivais mes propres chansons, ce serait en anglais.

 

Ton premier coup de coeur artistique?

Stevie Ray Vaughan à 12 ans, Ben Harper à 16 ans et Ray Charles à 20 ans. Je crois je peux presque résumer mes influences à ces trois personnages.

 

Tes collaborations artistiques ?

J’ai intégré mon premier groupe à 15 ans. J’étais là pour faire des solos. Je me suis éclaté!. En arrivant à Nantes, je fais la rencontre d’un excellent chanteur-compositeur Xavier Plouchart avec qui l’on forme le groupe  More Diplomacy . Plus tard, ma rencontre avec David Le Deunff (Hocus Pocus) me permets de me rôder puisqu’après avoir jammer quelques fois ensemble, nous partons sur les routes et faisons ensemble plus de 150 dates. Depuis, les échanges avec des artistes passionnants se succèdent : 20syl (Hocus Pocus /C2C) travaille l’une de mes maquettes, pour le projet solo de David Le Deunff, sur laquelle on va chanter Asa. Puis je collabore avec David Darricarrère qui après son groupe Smooth, monte un nouveau projet, Dtwice, que j’intègre en tant que guitariste. Le challenge était de taille puisque venant d’un univers blues, je me retrouvais propulser dans une esthétique électro-pop. Mais la magie a opéré et David Darricarrère, qui lance alors son label Do you like, me propose que l’on réalise ensemble mon premier disque 5 titres. Sa confiance, son talent et son professionnalisme me permettent alors de sauter le pas et de donner naissance à un EP qui me ressemble et dans lequel j’ai pu mettre toutes les influences qui me tenaient à cœur. Aujourd’hui, j’en suis vraiment fier.